Public Enemies
Johnny Depp ne nous a pas habitués à tenir de grands rôles, intenses et émouvants, ce qui font qu’un acteur devient un vrai acteur, avec des épaules dignes de ce nom et une aura mondiale.
Il n’a certes pas la trempe d’un Paul Newman, ni d’un Denzel Washington (même si ce dernier a tenu des rôles parfois discutables) ou d’un Ed Harris, d’un acteur dont le jeu vous prend aux tripes tellement il est crédible et sincère.
C’était peut-être enfin l’occasion, avec ce genre de films de prouver sa « grandeur », et il a loupé une marche.
Tourné avec divers formats qui sont souvent déroutants, on a du mal à s’attacher au bonhomme, le jeu de l’acteur étant trop froid, il n’y a pas grande humanité à laquelle on puisse se rattacher.
A souligner toutefois, la présence de Marion Cotillard (que personnellement je n’adule pas), mais qui crève l’écran par sa présence. Elle suffit à elle seule à relever le film et à nous aider à nous attacher un peu (mais rien qu’un peu) à ce John Dillinger, ennemi public n°1.
Je suis sûre, pourtant que ce devait être un chouette gars!
Je ne vous raconterai pas la fin, vous la connaissez déjà, mais elle se termine vraiment en queue de poisson… on s’attendait vraiment à autre chose!
La bande-annonce:
Et voici l’histoire :
Basé sur l’histoire vraie de John Dillinger, un braqueur de banque hors pair qui a sévi à de nombreuses reprises dans l’Amérique des années 30.
Avancé comme « l’ennemi public numéro 1″ par le patron du FBI, John Edgar Hoover, Dillinger sera traqué sans relache par Melvin Purvis, l’un des agents fédéraux des plus efficaces.

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Catégorie: Cinéma

















